Troisième
long métrage mis en scène par John Milius, succédant
à Dillinger (1973) et Le Lion et le vent
(1975), Graffiti Party sort sur les écrans américains
en mai 1978. Les États-Unis sont alors la proie d’une
crise aussi profonde que multiple et à l’action depuis
plus d’une décennie. Affaibli sur la scène internationale
par l’échec vietnamien devenu total après la
chute de Saigon en 1975, le pays est tout aussi mal en point à
l’intérieur de ses frontières. Le scandale du
Watergate (1972) a démultiplié la défiance
déjà éprouvée par des fractions conséquentes
de la population à l’encontre du système politique
; dès le milieu des années 1960, souvent sur un mode
violent, une partie de... (lire
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