Docteur Who

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r-miller
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Re: Docteur Who

Post by r-miller »

Vu Day of the Doctor et beaucoup aimé.
Ce fan service de malade est vraiment dingue ! :shock: J'ai bien mouillé mon caleçon.

Néanmoins, je ne me suis pas aussi emporté comme j'avais imaginé (Peut être du au fatigue ou surestimation) Il y avait quand même pas mal de choses m'ont gênés dans l'histoire, notamment le dénouement.

Ce qui a resté finalement est le plaisir ressenti devant l'aventure épique.

Billie Piper est toujours aussi magnifique ( :oops: ) même si je suis un peu déçu concernant son rôle dans l’épisode.
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Re: Docteur Who

Post by hellrick »

Je me lance dans la série classique (si!) mais en attendant un petit top du reboot moderne

1° Blink
2° Vincent et le docteur
3° Christmas Invasion
4° Le jour du Docteur

Puis sans ordre:
Drole de mort / Le docteur danse
Le grand méchant loup / à la croisée des chemins
La cheminée du temps
La famille de sang / La montre et le docteur
Un passager de trop
Prisonnier Zéro
L'armée des ombres / Adieu Rose
Le règne des Cybermen
L'embouteillage sans fin
L'invasion des cubes
Le nom du docteur
:wink:
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Doctor Who

Post by hellrick »

Je me lance dans la série classique du Doctor Who...Je ne regarderais pas tous les arcs, je ne suis pas fou...(comment ça si?) et puis certain n'existent plus que sous forme de reconstruction audio...Bref, je vais parcourir les 26 saisons en m'arrêtant aux épisodes les plus réputés ou ceux dont le sujet m'inspire...


DOCTOR WHO – AN UNEARTHLY CHILD (100 000 BC)
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Aborder la série dite classique du DOCTOR WHO en se référant à son reboot moderne des années 2000 serait une grave erreur, particulièrement pour ce tout premier arc narratif en quatre parties diffusé à partir du 23 novembre 1963 et jusqu’au milieu du mois de décembre. A l’époque, le lancement du premier épisode fut complètement occulté par l’assassinat de J.F. Kennedy et le show, devenu le plus endurant de l’histoire de la télévision, faillit être annulé au bout de quelques semaines.

L’intrigue débute par les questionnements de deux professeurs, Ian et Barbara, au sujet du comportement étrange d’une jeune fille de quinze ans, Susan. Cette dernière semble particulièrement intelligente et pourtant curieusement inadaptée à notre monde. Effectivement, il apparait ensuite que Susan est une extraterrestre et qu’elle voyage en compagnie d’un vieux monsieur, surnommé le Docteur, dans un vaisseau spatial dénommé le TARDIS camouflé en cabine de police. Toute la petite troupe se retrouve ensuite cent mille ans dans le passé, au cœur d’un conflit entre deux hommes des cavernes qui souhaitent obtenir la maîtrise du bien le plus précieux : le feu.

L’aspect excessivement théâtral de l’épisode liminaire, presqu’entièrement situé dans le décor très carton-pâte du TARDIS, rebutera certainement bien des spectateurs d’aujourd’hui, de même que le rythme lénifiant. Difficile, pour ce vénérable sérial, de soutenir la comparaison avec les épisodes modernes, nettement plus divertissants, délirants et, surtout, riches en humour. Le docteur lui-même, campé avec talent par William Hartnell, n’est guère sympathique et apparait comme un vieil homme grognon et suffisant, loin du héros « romantique » qu’il deviendra au XXIème siècle. Il parait peu à l’aise sur notre planète et se désole de vivre au XXème siècle (« je tolère cette époque mais je ne l’apprécie guère »).

Toutefois, pour une production télévisuelle du début des sixties, AN UNEARTHLY CHILD ne démérite pas et aligne les concepts relativement novateurs. Le cliffhanger du premier sous-épisodes (également titré « An Unearthly Child ») s’avère intriguant et efficace avec la vision du Tardis échoué sur un paysage désolé tandis que s’approche une silhouette difforme vue en ombre menaçante. Cependant, l’intrigue débute réellement dans le second épisode (« The Caves of Skulls ») dans lequel, à l’inverse des situations souvent développées par la suite, le Docteur est secouru par ses compagnons d’infortune. Le Seigneur du Temps constate également, « ce qui est très inquiétant », que le dispositif de camouflage du Tardis ne fonctionne plus, le condamnant à demeurer sous l’aspect d’une cabine bleue. Dans la suite « The Forest of Fear », nos héros fuient devant les hommes des cavernes et entament un débat éthique pour savoir s’ils doivent sauver un de leur ennemi blessé ou, au contraire, le laisser mourir. « The Firemaker » conclut cet arc en permettant à la petite troupe de regagner le Tardis après que les deux rivaux préhistoriques aient réglé leur différent à coup de pierres.

Si l’intérêt historique de ce AN UNEARTHLY CHILD demeure indéniable un demi-siècle après sa première diffusion, difficile cependant, pour un spectateur moderne, de ne pas éprouver un certain ennui à la vision de cette intrigue étirée (plus que nécessaire) sur quatre épisodes un brin longuet. L’incarnation moderne du Docteur aurait regagné notre siècle en deux fois moins de temps, non sans avoir au préalable sauver l’univers de trois ou quatre invasions aliens. Autre temps…

Toutefois, ce premier arc reste incontournable pour les amateurs du Docteur et pose les fondations d’un mythe moderne qui perdure depuis plus de cinquante ans. S’il faut par conséquent une bonne dose d’abnégation pour s’enfiler cette centaine de minutes affreusement datée, le voyage reste conseillé aux amateurs du Docteur lesquels auront, heureusement, davantage de plaisir avec les arcs ultérieurs.
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Re: Doctor Who Classic : Many adventures in Space and Times

Post by hellrick »

DOCTOR WHO – THE ROMANS
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Diffusé en quatre parties (en janvier et février 1965), ce piètre serial appartient à la seconde saison de la série. Comme le titre l’indique, l’intrigue se situe durant l’époque romaine et plus précisément en 64 après Jésus Christ, durant le règne de Néron.

Coincés au début de notre ère, le Docteur et ses compagnons (Ian, Barbara et Vicky) s’installent dans une villa romaine inoccupée à quelque distance de Rome. Le Docteur et Vicky décident, pour tromper l’ennui, de se rendre à la Capitale de l’Empire. Sur le chemin, ils découvrent le corps d’un musicien renommé, Maximus Pettulian, invité à la cour de Néron. Par un concours de circonstances, le Docteur endosse l’identité du joueur de lyre assassiné et arrive finalement devant César. Pendant ce temps, Ian et Barbara ont été attaqués par des trafiquants d’esclaves : Ian échoue aux galères, s’évade et se voit condamné à combattre dans l’arène. Barbara, elle, est destinée aux plaisirs de l’Empereur…

Loin des intentions « didactiques » affichées par certains arcs du Docteur ou du ton sérieux de l’ultérieur THE CRUSADE, cette incursion aux temps antiques joue ouvertement la carte de l’humour comme en témoigne l’interprétation cabotine de Derek Francis en Néron. Se conformant à la vision devenue canonique du personnage, Francis se délecte en jouant de la lyre, se congratule de son génie et s’empiffre dans les banquets, uniquement préoccupé de son plaisir. L’humour fonctionne donc plaisamment et William Hartnell incarne à la perfection le Docteur quoiqu’il se trompe parfois dans ses répliques ou marque des hésitations involontaires dans ces dialogues. Cependant, ces dernières ne dénotent pas ; au contraire, elles paraissent intégrées au script et confèrent beaucoup de charme et d’enthousiasme à l’interprétation du débonnaire Hartnell. Le troisième épisode (« Conspiracy ») verse d’ailleurs dans la farce complète : l’Empereur se désole des talents de joueur de lyre du Docteur et se propose de le jeter aux lions, Barbara essaie d’échapper à ses tentatives de séduction entreprenantes et le tout se transforme en véritable Vaudeville dans lequel les personnages se croisent sans jamais se rencontrer. Le dernier épisode (« Inferno ») revient à davantage de sérieux et se centre, comme le titre l’indique, sur l’incendie de Rome, « suggéré » par le Docteur à l’Empereur lorsque ce dernier voit s’embraser par accident les plans de la Nouvelle Rome voulue par Néron.

Considéré comme « si ridicule qu’il en devient ennuyeux » ou « uniquement destiné aux imbéciles » lors de sa première diffusion, le serial gagna, peu à peu, les faveurs des fans et les critiques modernes louent généralement son mélange bien dosé de suspense, d’Histoire et d’humour. Si THE ROMANS n’est certes pas dénué de faiblesses (un budget insuffisant, des combats mollassons et une conclusion quelque peu précipitée), il reste une amusante curiosité dominée par le jeu plein de fougue de Francis et Hartnell.
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Re: Doctor Who Classic : Many adventures in Space and Times

Post by a2line »

Merci pour ces comptes-rendus !
Je suis moi aussi en train de parcourir les Doctor Who classiques, d'une façon moins chronologique que toi, mais dans le but de voir quelques épisodes de chaque docteur, et tes avis sont utiles !
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Re: Doctor Who Classic : Many adventures in Space and Times

Post by hellrick »

DOCTOR WHO – THE CRUSADE
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Diffusé en quatre parties du 27 mars au 17 avril 1965, THE CRUSADE constitue le sixième arc de la seconde saison du DOCTOR WHO. Les deuxième et quatrième épisodes sont, aujourd’hui, manquants mais furent reconstitués avec soin par des fans, lesquels ont utilisés l’audio (encore disponible) et des images de tournages agrémentées de notes descriptives concernant les actions des personnages. Si le procédé déconcerte de prime abord, il s’avère finalement peu dérangeant : le côté théâtral des premières années du Docteur peut se satisfaire de l’absence d’images et l’expérience s’avère même intéressante à la manière d’une lecture de roman agrémentée de commentaires.
Le Tardis échoue dans un passé lointain. Barbara est capturée tandis que le Docteur se retrouve au cœur d’un conflit qui oppose Richard Cœur de Lion à Saladin. Un chevalier, William des Preaux, décide d’ailleurs de personnifier le souverain d’Angleterre afin de protéger ce dernier. Il suggère à Barbara de prétendre être sa bien aimé sœur, Lady Joanna. Cependant, Saladin découvre leur identité mais refuse de les mettre à mort, impressionné par leur bravoure. Barbara promet dès lors de le distraire en lui racontant ses voyages, à la manière de Shahrazade. Pendant ce temps, Ian et le Docteur rencontre le véritable (et très énervé) roi Richard.
THE CRUSADE débute avec un premier épisode, «The Lion», qui nous plonge directement au cœur (de lion ?) de cette intrigue historique dominée par l’affrontement entre les antagonistes Richard et Saladin. Les relations entre les deux personnages sont subtilement dosées et évitent le banal combat entre le « bon » et le « méchant », les scénaristes ayant aboli ces notions pour simplement opposer deux chefs de guerre aux desseins différents. Sérieux et violent pour l’époque (l’intrigue n’est pas traitée sur le mode humoristique et les horreurs de la guerre ne sont nullement édulcorées), « The Lion » nous mène à un épisode plus léger, « The Knights of Jaffa » au cours duquel Barbara endosse la fonction d’une nouvelle Shahrazade. Difficile de réellement juger des qualités de l’intrigue sur la seule base de la reconstruction actuellement disponible mais ce second épisode réussit l’exploit de ne point ennuyer en dépit de la minceur de l’histoire proposée. La présence du Docteur a d’ailleurs peu d’incidence sur la Grande Histoire qui se déroule sous nos yeux : seules les captures successives de Barbara par les Sarrasins empêchent le Seigneur du Temps de quitter cette époque troublée. La meilleure scène du troisième segment, «The Wheel of fortune» demeure un long argument entre Richard, qui désire marier sa sœur au frère du Sultan, le Docteur, qui affirme sa lassitude la guerre, et un chevalier assoiffé de conquêtes. Dans une volonté « pédagogique », le serial consacre une grande partie de son temps à dépeindre la situation historique durant les Croisades. L’inclusion du Docteur se limite, par conséquent, à initier, de manière détournée, les jeunes enfants à l’Histoire. Le Docteur, en effet, n’apporte rien à l’intrigue et ses compagnons n’ont, eux non plus, guère d’utilité. Barbara se contente d’être capturée à plusieurs reprises afin de fournir les inévitables cliffhangers. Ian, de son côté, est attaché et enduit de miel avant d’être laissé à la merci de féroces fourmis. Des aventures anecdotiques comparées à la guerre entre les Croisés et les Sarazins.
La résolution des sous-intrigues, dans le dernier épisode, « The Warlords » (lui aussi reconstitué à partir des sources audio existantes) laisse cependant une impression d’inachevé, beaucoup de lignes narratives étant abandonnées sans recevoir de réelles conclusion, certains personnages étant par ailleurs purement et simplement oubliés. En dépit de ses faiblesses, THE CRUSADE reste un serial intéressant qui évite tout manichéisme et bénéficie de performances d’acteurs très appréciables, en particulier William Hartnell, parfaitement à l’aise et crédible dans le rôle du Docteur. Cet arc, doté de moyens corrects pour un feuilleton britannique du milieu des sixties, délaisse pour un temps les monstres caoutchouteux et les robots de fer blanc pour se concentrer sur l’essentiel : des personnages joliment dessinés et des dialogues de qualité.
Prenant son contexte spatio-temporel au sérieux (dans les limites d’une série de science-fiction des années ’60 évidemment), THE CRUSADE reste un des plus plaisant « divertissement historique » des premières années du Docteur. Dommage que l’on doive se contenter de deux épisodes complets pour en apprécier les qualités.
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Re: Doctor Who Classic : Many adventures in Space and Times

Post by hellrick »

DOCTOR WHO – TOMB OF THE CYBERMEN
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Premier épisode la cinquième saison originelle du Docteur (et trente septième épisode au total), TOMB OF THE CYBERMEN constitue un arc en quatre partie, diffusé de manière hebdomadaire durant le mois de septembre 1967. Le Docteur se voit une troisième fois confronté aux redoutables Cybermen, apparus dans l’épisode THE TENTH PLANET et revenu dans THE MOONBASE dans lequel ils essayaient de conquérir la lune. TOMB OF THE CYBERMEN s’y réfère brièvement et mentionne que les robots meurtriers ont disparus depuis cinq cents ans.

Présentée dans l’épisode précédent, EVIL OF THE DALEKS, Victoria Waterfield, désormais orpheline, devient la nouvelle compagne du Docteur. Le duo, auquel s’ajoute Jamie, part pour la planète Telos où ils rencontrent une expédition archéologique dirigée par le professeur Parry à la recherche de la civilisation perdu des Cybermen. La petite troupe, financée par l’ambitieuse Kaftan, comprend une poignée de personnes dont le musclé Toberman et le capitaine de vaisseau Hopper. L’expédition découvre rapidement le mythique tombeau où reposent les Cybermen, paralysés par le froid depuis cinq siècles. Ils encourent divers périls (dont un système de défense mortel) avant de réveiller les robots. Kaftan et le mathématicien Krieg appartiennent en effet à une société secrète dont le but est de conquérir le monde en s’aidant des Cybermen. Mais ces derniers n’entendent pas se plier à la volonté d’un simple humain.

Patrick Troughton, apparu au milieu de la saison 4 en remplacement de William Hartnell, incarne évidemment le (second) Docteur dont l’âge est pour la première fois précisé : il a 450 ans. Quelques passages dialogués entre le Docteur et Victoria sont également les bienvenus et confèrent davantage de profondeur aux personnages. L’arc, relativement rythmé, bénéficie surtout d’une division en quatre sous-épisodes de 25 minutes, ce qui évite les longueurs inhérentes aux arcs en six ou sept parties. Toutefois, les deux premiers sous-épisodes sont indéniablement les plus réussis et possèdent un climat d’étrangeté et d’émerveillement palpable tandis que le Docteur et ses compagnons explorent les ruines de la civilisation disparue des Cybermen. Hélas, lorsque ceux-ci reviennent à la vie, le scénario ne semble pas savoir quel rôle leur attribuer et le serial retourne aux intrigues basiques et banales de domination planétaire et de combats entre « bons » et « méchants ». Les motivations des différentes factions en présence (notamment celle dirigée par Kafkan) paraissent en outre nébuleuse et les effets spéciaux ne sont guère convaincant, notamment les costumes assez piteux des Cybermen, plus risibles qu’effrayants. L’arc fut cependant le premier épisode de DOCTOR WHO à susciter l’ire de certains spectateurs qui se plaignirent auprès de la BBC pour sa…violence ! Une autre époque !

Toutefois certaines séquences gardent presqu’intacte leur pouvoir de fascination, en particulier la résurrection des monstres de métal à l’issue du deuxième épisode, considéré (à juste titre) comme un des cliffhangers les plus réussis de la série.

Longtemps considéré comme le seul arc intact de la seconde saison (jusqu’à la découverte, en 2013, d’une version complète d’ENEMY OF THE WORLD), TOMB OF THE CYBERMEN appartient indéniablement aux « classiques » de la série. Regardé comme perdu pendant plusieurs décennies (il fut retrouvé à Hong Kong au début des années ’90), l’épisode gagna sa réputation auprès des fans via la publication du script ou diverses rumeurs qui lui confèrent un aspect pratiquement légendaire. Un statut bien sûr usurpé puisque TOMB OF THE CYBERMEN n’est finalement qu’un bon épisode parmi d’autres. Même si ce n’est déjà pas mal !
Si cet arc « mythique » peut sembler quelque peu vieillot aujourd’hui, son rythme très correct et quelques images marquantes en rendent la vision conseillée aux amateurs du Docteur, lesquels lui pardonneront ses costumes ratés et un troisième épisode en forme de ventre mou.
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Re: Doctor Who Classic : Many adventures in Space and Times

Post by hellrick »

J'avais posté deux fois The Romans...j'ai corrigé avec Tomb of the cybermen...la prochaine fois nous ferons un retour en arrière (c'est à ça que sert le Tardis non?) avec la saison 2 et "the time meddler" :wink:
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FarscapeOne71
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Re: Docteur Who

Post by FarscapeOne71 »

Doctor Who est une série à connaître !

Chaque épisode a de bonnes idées, il est rare de trouver une série tv qui se renouvèle autant que le fait Doctor Who. :D
1kult
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Re: Docteur Who

Post by 1kult »

Comme dit ailleurs, alors que je suis accro à la série depuis le reboot (mais est-ce vraiment un reboot ?), je tombe petit à petit dans les "classics"...

Voilà ce que j'ai vu :

- le (télé)film : Doctor Who : the movie

Assez étrange de voir cet épisode qui sacrifie la série en tentant de l'exporter aux USA. Le Docteur est un bellâtre un peu fadasse, il est sérieux, les rêgles de base sont un peu transformées pour correspondre à un marché américain.K ca sera bien évidemment un échec, et la série sombrera dans un no man's land de 10 ans.

Le reboot comprendra que la série doit rester britannique pour convaincre tous les marchés... A noter que cette seule adaptation de ce docteur donnera naissance à un mini-eps mis en ligne assez extraordinaire : A voir si vous avez vu toute la nouvelle série (sauf Day of the doctor ou Time of the Doctor accessoirement) et qui fait le lien entre DW classics et DW reboot.



- Doctor Who and the Curse of The Fatal Death

Parodie plus qu'anecdotique... pas mal pour appréhender le look un peu cheap de la série, et ses dérives à travers ses codes SF (paradoxe temporels, regénération, etc...). A noter que l'eps est scénarisé par un certain Stephen Moffat... Rowan Atkinson dans le rôle principal, aucun lien avec le reste de la série. ;)

- Épisode spécial (1993) Épisode spécial 30 ans

Deux épisodes de 8 minutes pour les 30 ans. Plus qu'anecdotique, à voir en ligne, aucun réel lien narratif avec la série... A voir pour les complétistes...

Arrivés à ce niveau, il vous reste 155 "arcs" à voir (1 arc, c'est une série de plusieurs épisodes, de 3 à 10, qui forment un même récit, lui-même imbriqué narrativement dans une saison, etc...). Par où commencer ensuite ?

Je pense que l'idéal c'est de commencer à la saison 1, et remonter, mais bon ça peut être abrupt. Pour ma part, j'ai "picoré" selon les conseils d'un ami, qui m'a prêté, puis offert, certains épisodes :

- 105 (Tom Baker) : City of death

Episode qui se passe à Paris, et qui est écrit par Douglas Adams. Faut-il en dire plus ? :mrgreen: Plus détaillé, c'est vraiment sympa, je me suis laissé prendre. Le rythme est plus lent que la série moderne, mais je me suis quand même tapé les 4 épisodes quasiment à la suite. le second peu convaincu, mais quand même pris, et puis j'ai dévoré les deux derniers, avec un petit sourire. C'est plus "aéré" que l'épisode lambda, parce qu'il y a pas mal d'extérieurs, et le concept de voyage dans le temps est utilisé de manière plus poussée que d'habitude...

- 054 (Jon Pertwee) : Inferno

On remonte,on essuie les yeux qui saignent un peu, mais on apprécie... Un récit découpé assez bizarrement (on part sur une histoire, puis sur une autre, avant de résoudre cette dernière, puis par ricochet le premier). Le Doctor est ici assez sérieux et n'hésite pas à se battre, ce qui est assez étonnant. Néanmoins ça passe bien, sans pour autant être extraordinaire.

Avec Pertwee, j'ai The Tree Doctors (pour les 10 ans de la série) et j'ai commandé le Blu de Spearhead from Space, qui signe l'arrivée de ce troisième docteur. Si ce dernier me convainc, je pense partir de là pour la suite tout en remontant eps par eps... en attendant la saison 8 ! :wink:
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Re: Docteur Who

Post by hellrick »

1kult wrote:Comme dit ailleurs, alors que je suis accro à la série depuis le reboot (mais est-ce vraiment un reboot ?), je tombe petit à petit dans les "classics"...
J'avais lancé un topic sur la série classique,j'ai aussi rassemblé tout ça ici: http://bis.cinemaland.net/racine/index.htm :wink:

J'ai déjà visionné:
Doctor Who - An Unearthy Child (100 000 BC) - Pilot
Doctor Who - The Romans
Doctor Who - The Crusade
Doctor Who - The time Meddler
Doctor Who - The Tomb of the cybermen
Doctor Who - Ambassadors of death
Doctor Who - Inferno
Doctor Who - Terror of the Autons
Doctor Who - Colony In Space
Doctor Who - The Three Doctors
Doctor Who - The Ark In Space
Doctor Who - Revenge of the Cybermen

J'aime bien mais j'ai quand même un peu de mal à me faire au rythme très lent en particulier lorsque les épisodes sont découpés en plus de 4 segments.
On m'a donné aussi quelques dvd, dont le 5 doctors (je relance et je bats ton 3 doctors :mrgreen: ) pas encore vu...Enfin maintenant qu'on a vu les 12 dans l'épisode des 50 ans :fiou:

Bref, faut regarder à petite dose il me semble sous peine de lassitude.
J'ai aussi vu les 2 films avec Peter Cushing mais ça remonte à des années, j'ai oublié sauf que c'était très cheap et kitsch mais plaisant
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1kult
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Re: Docteur Who

Post by 1kult »

- 065 (John Pertwee) : The Three Doctors

Premier "épisode spécial", celui-ci met en place une tradition qui fera des petits par la suite : chaque début de saison doit taper fort. Pour la troisième fois donc, les scénaristes ont la (bonne) idée de trouver un truc. Et comme cela coïncide aux dix ans de la série, quoi de mieux que de réunir les 3 premiers docteurs ? On découvre donc les deux derniers, mais aussi le premier à travers un écran (je crois me souvenir qu'il était malade au moment du tournage). L'histoire un peu prétexte (un monde d'anti-matière essaye d'aspirer le nôtre... le quotidien de la série... :mrgreen: ) mais débouche sur un délirant numéro d'acteurs, où le Docteur est un peu condescendant avec ses autres réincarnations. On retrouve le même esprit que dans l'épisode Day of the Doctor...

C'est aussi un épisode qui permettra au Docteur de repartir à nouveau à travers le temps ET l'espace. Narrativement, il était "banni" sur terre. Mais économiquement, les budgets de la série étaient bloqué, et cette dixième année, ceux-ci repartent à la hausse...

PS : il est difficile de ne pas spoiler; donc désolé pour ceux qui trouvent ça léger...
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Re: Docteur Who

Post by 1kult »

BON ! Pour ne pas être en chien après le Blu-ray, commandé ça :

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Re: Docteur Who

Post by 1kult »

051 : Spearhead from Space (Pertwee)

Ca y est, pour moi ça sera mon point de départ. Il s'agit du premier Doctor Who en couleur, et qui plus est, avec l'intrusion d'un nouvel interprète : le très britannique John Pertwee. L'histoire reprend les mêmes créatures que le premier reboot (Rose), à savoir des monstres qui prennent vie dans des mannequins en plastique.

Je crois que c'est une nouvelle team qui est mise en place, et on sent un souffle qui crée des bases. C'est un point de départ, on le sent, avec des personnages qu'on retrouvera plus tard (la nouvelle Doctor Companion, un chef de UNIT, sorte de branche militaire chargé de la sécurité et des faits surnaturels), et des fils narratifs. le Tardis est cassé, le Docteur est bloqué sur terre et à notre époque.

En réalité, les budgets étant gelés, ainsi que le passage à la couleur sont les raisons de cette "astuce narrative". Ca marche vraiment, c'est dynamique, et pour ceux qui voudraient découvrir DW classics, c'est l'idéal.

Seul "Classic" en Blu-ray, car pour raisons de grève (si je ne me trompe), cet épisode a été filmé non pas en vidéo mais en 16 mm et ça se voit ! les effets spéciaux cheaps et le support désuet de la vidéo par la suite feront beaucoup pour le "mépris" de la série pour beaucoup de néophytes. Et quand on voit ce disque HD, on ne peut que regretter que plus d'épisodes n'aient été tournés en 16. La restau est magnifique, et le disque est vivement conseillé aux amateurs de HD et de la série. Quitte à repasser à la caisse (il y a 2 DVD qui existent en Angleterre). Seul point noir : pour chopper Terror of the Autons (eps 55) en DVD, il faut acquérir un coffret de 2 titres contenant en outre Spearhead from Space en DVD. Ce qui va m'obliger à repasser à la caisse pour un DVD qui ne m'intéresse pas... :?
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Re: Docteur Who

Post by 1kult »

Le premier teaser, le retour au mois d'août...



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