The OA (netflix)

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jhudson
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Re: The OA (netflix)

Post by jhudson »

Dans ce genre d'histoires on rentre surtout dans l'intellect de ceux qui l'ont écrit (alors que le spectateur va y projeter autre chose pour combler ou abandonner ), ce n'est pas toujours intéressant surtout quand ça se veut sérieux et très premier degrés.

Je ne suis pas forcément contre, mais il faut que ça foisonne d'idées comme Promethea mais c'est rarement le cas, deplus Moore ne se prend JAMAIS au sérieux!
primus
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Re: The OA (netflix)

Post by primus »

Bon... peut-être que mes arguments serviront à d'autres.
Demi-Lune wrote: 14 Oct 21, 15:27Ah par contre je suis affirmatif, monfilm = primus.
Je suis également Julien, Soleilvert, Nicolas Brulebois, Riqueunee, Boris le hachoir, Francis Moury, Yap, Bob Harris, Nutella, et tous les "invités" pas assez bien pour vous 8)
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Re: The OA (netflix)

Post by bocina »

Moi j'ai vraiment bien apprecié l'ambiance et j'ai été déçu que la saison 3 soit annulée. J'avoue qu'on peut surement trouver ridicule certaines séquences si on est pas dans le trip.
En plus, j'ai eu la surprise de voir une des mes chanteuses préférées jouer dedans "Sharon Van Etten"
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Flol
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Re: The OA (netflix)

Post by Flol »

Me concernant, j'ai beau avoir eu du mal avec la séquence final de la 1ère saison, je salue tout de même son originalité et son inventivité, quitte à être bien casse-gueule par moments.
Mais c'est clairement une anomalie dans la production de séries US actuelle, et c'est finalement tout sauf une surprise que Netflix l'ait annulée (et j'y suis peut-être un peu pour quelque chose, puisque je n'ai même pas encore regardé la seconde saison...).
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Addis-Abeba
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Re: The OA (netflix)

Post by Addis-Abeba »

jhudson wrote: 29 Jun 21, 14:37 Pas vu la série, mais vu une œuvre antérieure de Brit Marling : Another Earth, car elle est scénariste et actrice !

Intriguant et au final un peu vain car on n'a aucune d'explication , on est plus dans de la métaphysique que dans de la SF.
Au putain j'avais pas vu que c'était elle :shock:
Petit trip fort sympa ce film.
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Re: The OA (netflix)

Post by Addis-Abeba »

primus wrote: 29 Jun 21, 16:45
Bref, on peut se contenter de rejeter, de moquer ce qui nous échappe par manque de curiosité (flemme). Notre mental (égo) n'aime pas le changement. The OA dans sa représentation peut évidemment facilement faire marrer, agacer. Gesticuler de la sorte, avoir l'air perchée en permanence sans comprendre les tenants et les aboutissements... ahlala trop ridicule, poubelle.
Et on peut avoir cette même réaction, pour les mêmes raisons devant, par exemple, Solaris et Stalker de Tarkovski.
Osé de comparer OA à Solaris et Stalker :o
Je ne pense pas que ce message me soit spécialement destiné, mais je répond car on ne peut pas résumé le rejet à tes seuls arguments.
Je trouve au contraire que notre mental aime le changement, sinon on se fait chier. Absolument pas un manque de curiosité pour ma part,encore moins une flemme intellectuelle:j'aurais préféré l'aimer cette série.
J'ai quand même essayé plus d'une saison, je reconnais comme Flol qu'il y a de l'originalité, c'est juste que je n'ai pas réussi à rentrer dans cette univers, au contraire par ex d'un Sense8 (sauf le téléfilm final) qui m'a fait planer, et surement que certains ont eu la même "répulsion" pour la série des Wachowski.
Perso je ne regarde pas un film ou une série pour me moquer, j'ai autre chose à faire, je ne considère même pas que ce fut une perte de temps.
Quand j'ai arrêté, mon premier sentiment fut de penser "c'est vraiment une série pour midinette", mais j'ai évité d'utiliser ce terme pour ne pas vexer ceux qui apprécient OA, donc vraiment aucune raillerie de ma part, j'insiste dessus je suis le premier à être désolé de ne pas l'avoir assez apprécié.
Last edited by Addis-Abeba on 9 Jul 21, 16:16, edited 1 time in total.
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Re: The OA (netflix)

Post by Flol »

Addis-Abeba wrote: 9 Jul 21, 15:56 Fiol
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Re: The OA (netflix)

Post by Addis-Abeba »

Flol wrote: 9 Jul 21, 16:06
Addis-Abeba wrote: 9 Jul 21, 15:56 Fiol
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Merde :lol:
Corrigé.
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Re: The OA (netflix)

Post by primus »

Addis-Abeba wrote: 9 Jul 21, 15:56 Je trouve au contraire que notre mental aime le changement, sinon on se fait chier.
Tu remarqueras peut-être pourtant que pour beaucoup, même dans un éclectisme affiché, il y a une recherche, une affirmation d'un état émotionnel (mental) qui ne change pas ou peu au fil des années. Creuser le même sillon à travers des styles différents. Le mental n'aime pas le changement car c'est une remise en question de soi perturbante qui est souvent refusée inconsciemment.
On aime ou on aime pas avec la même approche, le même socle, une personnalité (mental) qui recherche dans le cinéma et les séries ce qui est déjà identifié, apprécié, compris. Souvent, comme tu l'écris quand l'incompréhension et le rejet qui va avec sont trop forts on y revient pas considérant que c'est une perte de temps, que la conclusion est définitive. Je compare parce que dans les deux cas c'est une approche spirituelle assumée et complexe qui laisse beaucoup de "réalistes" sur le carreau. Ces réalistes qui peuvent apprécier des trucs complètement surréalistes. Mais un surréalisme qui suit leurs codes déjà validés. Le cinéma bis par exemple. On a beau se dire curieux de tout, si on s'observe avec honnêteté dans nos choix cinéphile le constat est souvent le même: nous recherchons toujours les mêmes choses pour satisfaire les mêmes envies qui n'évoluent, le plus souvent pas ou très peu. Je peux m'inclure là-dedans tant que je ne fais pas ce travail de conscience sur mes fonctionnements répétitifs.
Et ça concerne toutes les situations de notre vie.
Demi-Lune wrote: 14 Oct 21, 15:27Ah par contre je suis affirmatif, monfilm = primus.
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Re: The OA (netflix)

Post by Addis-Abeba »

primus wrote: 10 Jul 21, 11:44
Addis-Abeba wrote: 9 Jul 21, 15:56 Je trouve au contraire que notre mental aime le changement, sinon on se fait chier.
Tu remarqueras peut-être pourtant que pour beaucoup, même dans un éclectisme affiché, il y a une recherche, une affirmation d'un état émotionnel (mental) qui ne change pas ou peu au fil des années. Creuser le même sillon à travers des styles différents. Le mental n'aime pas le changement car c'est une remise en question de soi perturbante qui est souvent refusée inconsciemment.
On aime ou on aime pas avec la même approche, le même socle, une personnalité (mental) qui recherche dans le cinéma et les séries ce qui est déjà identifié, apprécié, compris. Souvent, comme tu l'écris quand l'incompréhension et le rejet qui va avec sont trop forts on y revient pas considérant que c'est une perte de temps, que la conclusion est définitive. Je compare parce que dans les deux cas c'est une approche spirituelle assumée et complexe qui laisse beaucoup de "réalistes" sur le carreau. Ces réalistes qui peuvent apprécier des trucs complètement surréalistes. Mais un surréalisme qui suit leurs codes déjà validés. Le cinéma bis par exemple. On a beau se dire curieux de tout, si on s'observe avec honnêteté dans nos choix cinéphile le constat est souvent le même: nous recherchons toujours les mêmes choses pour satisfaire les mêmes envies qui n'évoluent, le plus souvent pas ou très peu. Je peux m'inclure là-dedans tant que je ne fais pas ce travail de conscience sur mes fonctionnements répétitifs.
Et ça concerne toutes les situations de notre vie.
Je ne suis pas assez calé pour parler de ce sujet avec toi, qui semble très bien le maîtriser, juste que dans ma jeunesse pour rester sur le thème du cinéma, j'ai vraiment essayé toutes les genres, toutes les nationalités avec énormément de passion.
Las depuis pas mal d'années, surement à cause d'internet, portable ou autres (même si ce n'est pas une excuse), je développe pour le coup oui une paresse intellectuelle, j'ai plus la flemme (j'essai d'y remédier) de tenter des trucs qui sortent vraiment de l'ordinaire, pire je repousse les films que j'ai vraiment envie de voir, par peur de ne pas les apprécier par des conditions de visionnage peu adéquate.
Pour revenir au fait ne pas retenter un film ou une série dont on a un rejet, faut voir à quel niveau ce situe ce rejet pour avoir envie de s'y replonger, et si jeune j'aurai plus persévérer que maintenant, c'est surtout une question de temps, trop de truc à voir (trop de films accessibles), fait que malheureusement on est moins patient.
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