Zatoichi

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bruce randylan
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Zatoichi

Post by bruce randylan »

Zatoichi, c'est aussi une série télé en 4 saisons pour une centaine d'épisodes de 45 minutes entre 1974 et 1979.

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La première saison (uniquement) est paru en zone 1 en VOSTA via Media Blasters avec deux coffrets de 9 DVDs (qui commencent à se faire rare).

Le premier épisode A Challenge of Chance est réalisé par le fidèle Kazuo Mori et surprend forcément au début avec son format "étriqué" de 1.33. Le cinéaste a l'air d'ailleurs un peu handicapé par ce cadre resserré.
Si ce n'est la durée, rien de fondamentalement très atypique dans l'épisode qui suit le trame général des films : Zatoichi arrive dans une ville, sympathise avec des habitants et des membres d'un clan qui sont en confrontation avec un autre clan dénué du moindre scrupule et de compassion. Petite surprise cela dit, lors de l'incontournable scène de jeu, Zatoichi perd (!!) ce qui entraînera de grave conséquence.
La première partie est très bonne avec la mise en place autour de l'exploitation d'une mine de cuivre qui permet un cadre social un peu original et quelques situations inédites dans la saga (les sévices subies par les ouvriers). La suite est un peu pus routinière et anodine, pour ne pas dire mécanique dans son déroulement. Par contre, il faut reconnaître que la photo a de l'allure et que les combats (forcements plus courts et moins démesurés) sont toujours autant fulgurants et impressionnants.

Le second épisode The Flower That Bloomed with the Lullaby est un peu meilleure grâce à sa réalisation signée Yoshiyuki Kuroda (auteur du dernier Baby Cart) qui permet de faire oublier un scénario qui manque d'enjeux avec un enfant à protéger. Plusieurs moments donnent un peu l'impression de gagner du temps mais la mise en scène maîtrise bien mieux le cadre carré avec quelques trouvailles étonnantes qui utilisent d'ailleurs adroitement les couleurs presque monochromatiques (ou se déroulant dans une forte obscurité) mais rehaussé par quelques touches plus vives comme des petits éléments en rouge : Zatoichi perché dans un arbre en train de cueillir des fruits, un assassinat nocturne, un bref combat autour d'un stand de nouilles, Zatoichi caché dans un moulin... Par contre les scènes d'actions sont bien trop courtes et précipitées pour ne pas ressortir avec un petit sentiment de frustration.
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Re: Zatoichi

Post by bruce randylan »

Ep. 03 : A Memorial Day and the Bell of Life 

Premier bijou de la série, directement réalisé par Shintaro Katsu en personne dont on retrouve le style visuel avec beaucoup d'objets/mobiliers/personnages en amorce qui viennent parasiter le déroulement des plans. C'est loin d'être un simple gimmick car dans le cas de cet épisode ça renforce la tension très forte au cœur d'un récit qui ne manque pas d'enjeux.
En effet, le temps d'une journée anniversaire, Zatoichi décide de ranger son sabre. Le changement de jour s'étant effectué lors d'un combat, il épargne l'un de ses adversaires qui décide de le suivre sans se faire reconnaître. Leur route croise la fille d'un homme que Zatoichi a justement occis la veille.

Une relation triangulaire riche et complexe où Shintaro Katsu se montre une nouvelle fois fragile et nous délivre quelques informations sur son passé (qui contredisent les films sur sa cécité). Le "méchant" de l'histoire est un personnage assez incroyable et charismatique au caractère insaisissable, à la fois cruel et humain, cynique et respectueux. Ce n'est pas forcément gênant que sa psychologie soit parfois contradictoire car il offre à l'épisode une dimension de fable assez puissante. La fin de l'épisode est remarquable à ce titre dans la mise en place du duel final et sa conclusion qui laisse Zatoichi interloqué.


Ep. 04 The Kannon Statue That Was Tied 

Après Shintaro Katsu, c'est Kinji Misumi qui revient derrière la caméra (il ne signera que 2 épisodes seulement). Celui-ci est encore une très belle réussite, dans une registre un peu différent. L'action est très en retrait et pourrait presque s'assimiler à un pur mélodrame où le masseur aveugle essaye d'aider une prisonnière tout juste sortie de prison à retrouver sa fille qu'elle a confiée à un gardien désormais à la retraite.
On a un peu du mal à l'imaginer mais au Japon, Misumi est pratiquemt plus apprécié pour ses drames que pour ses chambara. J'en avais d'ailleurs vu deux qui m'avait moyennement satisfait mais cet épisode est très joli, humain, simple et discrètement lyrique. Il y a un réel soin accordé à la psychologie des personnages qui fait qu'on s'attache très rapidement aux nouveaux venus. Cela dit, pour intégrer un peu de combat, une deuxième intrigue a été rajouteé et ne sert pratiquement à rien, n'interférant pour ainsi dire jamais avec le reste de la trame. Malgré ça, un excellent épisode.


Ep. 05 The Heartless Man, Touched by Compassion 
Un honnête épisode signé par un fidèle de la saga cinématographique : Kimiyoshi Yasuda.
L'histoire recycle pas mal d'éléments des différents films avec pour conséquence un manque de surprise et un déroulement prévisible. Zatoichi se trouve en effet au milieu d'une guerre de gangs, sympathise avec un samurai qu'il devra affronter prochainement tout en se rapprochant de sa sœur, elle aussi aveugle.
L'épisode a tout même quelques avantages non négligeables, à commencer par un rythme soutenu qui offre de nombreux combats dont certains se révèlent toujours autant percutants par leur fugacité. Et mine de rien, l'intrigue parvient à émouvoir avec ce personnage féminin tandis que Zatoichi se dévoile plus mélancolique que d'habitude, éprouvant une lassitude à vivre dans l'obscurité et qui aimerait bien mettre une couleur à la chaleur du soleil.
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Re: Zatoichi

Post by bruce randylan »

Deux épisodes (6ème et 7ème donc) réalisés par Tokuzo Tanaka, autre membre de l'écurie cinématographique Zatoichi avec 3 opus à son actif.

Pouring Rain commencent de manière assez conventionnel où le masseur aveugle arrive dans un village et se trouve rapidement confronter au désir de vengeance d'une femme après que son frère se soit fait tuer par Zatoichi (trop proche de l'épisode 3 comme sous-intrigue), le tout bien-sûr avec un clan cherchant lui aussi à se débarrasser du héros qui essaye d'aider une jeune femme sur le point d'être vendu à une maison close.
Un sentiment de déjà vu un peu rehaussé par quelques trouvailles visuelles (un fugace flash-back tendant vers une abstraction des formes) ou colorées tel l'utilisation de touches rouges au cœur de décors dé-saturés. Ca accentue la tension psychologique comme lorsque Zatoichi et la sœur courroucée sont filmés en gros plan alors qu'ils passent devant une lanterne rouge irradiant l'ensemble du cadre.
La seconde moitié finit ainsi à s'imposer avec un certaine mélancolie. Zatoichi délaisse ainsi son arme et semble plus que jamais prêt à affronter sa mort. Ca donne mine de rien un final assez intense qui s'étire sur presque 10 minutes entre la mise en place du final et le combat qui s'en suit assez spectaculaire et épique.

A bird lands on Ichi est lui très réussi et bien plus original.
Zatoichi y croise un samurai écologique et pacifique élevant des oiseaux et qui contrarie malgré lui les ambitions d'un clan corrompu de s'approprier un terrain. Une atmosphère plus sereine, apaisée et lumineuse où l'on sent une envie pour le héros de s'échapper au bruit, à la fureur et à la mort. Cette nouvelle connaissance y use d'ailleurs d'une habile technique pour vaincre ses ennemis sans les tuer ni les blesser. Une très belle atmosphère portée par un comédien charismatique.
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Re: Zatoichi

Post by bruce randylan »

Le 8ème et 9ème épisode sont réalisés tous deux par Shintaro Katsu et il indéniable qu'il possède un style visuel immédiatement reconnaissable. Il suffit de quelques plans pour identifier sa manière de composer en cadrant très serré avec de nombreux objets en amorce qui parasitent la lecture du plan.

An Unforgettable Flower offre une pause plus sensible où Zatoichi sauve une prostituée du suicide. Ils se rapprochent rapidement et finissent par vivre un temps ensemble avant que l'ancien mari revienne lui gâcher l'existence.
Malgré un ton plus chaleureux (voir humoristique), il est dommage que le scénario ne suive pas totalement le postulat et se relâche pour ne pas raconter grand chose. Les dix dernières minutes relèvent fortement le niveau avec un combat toujours aussi intense et un dénouement tragique très réussi et poignant.
Avec un peu plus de rigueur dans le traitement et le rythme, on aurait pu avoir un excellent épisode.

The Second Zatoichi est plus satisfaisant malgré toujours quelques soucis de rythme. Cette fois Zatoichi retrouve par hasard une vieille connaissance, également aveugle, qui se fait passer pur lui, manipulé par les conseils d'une femme qui mène un double jeu.
Là aussi, le ton est assez léger, tout en ménageant quelques ruptures de tons efficaces entre amertume et malaise : un fugace combat sanglant, le deuxième Zatoichi croyant faire l'amour à sa compagne (en fait une prostituée) et l'humiliation qu'il subit quand des yakuzas comprennent qu'il n'est pas le vrai masseur aveugle et qu'ils n'ont rien à craindre.
On est toujours content d'apprendre quelques brides du passé du héros, sans être trop explicatif toutefois, et les comédiens sont excellents pour faire vivre leurs personnages, notamment Yuko Hamada qui parvient à éviter les clichés de la femme fatale et vénale.
Très peu d'action en revanche, pas parfait dans sa narration mais au final plutôt attachant et une réalisation parfois très inspirée pour rendre les cadres étouffants (surtout dans le dernier tiers)
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Re: Zatoichi

Post by bruce randylan »

L'épisode 10 The Sumo Wrestler Who Found His Home est sans doute le plus faible jusque là.
Tokuzo Tanaka a du vouloir se projeter dans la peau du héros et tourne le film à l'aveugle sans qu'aucun autre sens ne se développe. La réalisation est on ne peut plus terne tandis que le scénario nous ressort la carte de l'orphelin que Zatoichi accompagne ici. L'originalité (relative) provenant d'un orphelin adolescent, maladroit et sumo.
La relation entre les deux fonctionne assez peu et n'apporte rien aux personnages. Reste qu'on y trouve peut-être les scènes de jeux les plus importantes de la série avec un peu d'humour bienvenue et que le combat final sauve vraiment les meubles.
Médiocre dans l'ensemble.

The Whirlwind of Kisoji Mountain (Kimiyoshi Yasuda) est heureusement d'un meilleur niveau sans être mémorable non plus mais au moins la réalisation est plus soignée et le scénario évite la redite paresseuse avec un méchant maniant les armes à feu, blessant justement sérieusement Zatoichi en début d'épisode et qui sera donc une proie facile pour le reste de l'épisode. Autre petite touche qui apporte un peu de fraîcheur : le docteur qui soigne notre héros et qui se retrouve au cœur des rivalités, les yakuzas n'appréciant pas les soins qu'il prodigue.
Le scénario aurait sans doute mérité plus de développement car le changement de comportement du méchant se fait par une ficelle un peu grossière qui n'aide pas à en faire un intervenant cohérent. Malgré ceci et une conclusion naïve qui n'ose pas aller jusqu'au bout de ses idées, l'atmosphère reste sombre et mélancolique pour un épisode plutôt bien rythmé et qui bénéficie une nouvelle fois d'un final remarquable.
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Re: Zatoichi

Post by bruce randylan »

Après deux épisodes (12 et 13) assez médiocres et dispensables qui clôturait le premier coffret de la série, la série redresse bien la barre.

Travelling with a baby (Ep 14) renoue avec une figure classique et toujours efficace de la saga : attribuer un enfant ou un bébé à son héros. Cette fois une mère est assassinée par erreur à la place du masseur aveugle et ce dernier recueil l'enfant avant d'être accompagnée par une voleuse itinérante.
Rarement le désir de se poser et de fonder une famille aura été si forte pour Zatoichi qui est particulièrement attendrissant et touchant dans cette épisode à la fin tragique.
Une fois de plus, Shintaro Katsu se garde les meilleurs scénarios pour les porter lui-même à l'écran. Sa réalisation est toujours aussi éclatante avec un sens du cadre immédiatement identifiable. Cependant dans cet épisode, il détourne son usage habituel des premiers plans et de l'obstruction du cadre pour mettre en avant la nature et la végétation conférant à l'ensemble une touche plus poétique et apaisée. De quoi témoigner aussi d'une belle utilisation des couleurs.
Clairement dans les must de la série avec une magnifique atmosphère.

L’épisode 15, Festival Song of the plover (Kazuo Mori), ne côtoie pas les mêmes cimes mais s'impose comme un bon solide numéro. La encore, Zatoichi se livre beaucoup en avouant sa lassitude et son désarroi d'être toujours contraint de devoir dégainer son sabre et de tuer ses adversaires qu'il ne connaît souvent pas. La tonalité est à la fois chaleureuse et mélancolique, Zatoichi pensant trouver un havre de paix temporaire avant d'être accuser à tort de la mort d'un agresseur qu'il avait laissé en vie, ému par sa confession et désir de repenti. Une histoire assez riche en émotion qui permet de prouver à quel point Shintaro Katsu était un merveilleux acteur.
Le scénario est un peu inégal en revanche et connaît un ou deux passages plus calmes, rapidement ré-hausser par un méchant magnétique.
On retrouve aussi Kazuo Mori à la réalisation qui semble avoir enfin dompter le petit écran par rapport au premier épisode. Il utilise très bien les gros plans de visages, utilise habilement l'espace avec des compositions parfois proche de celles de Katsu mais en plus géométriques. Quelques plans plus larges sont remarquables et crée une vraie tension dont l'ouverture, dans le brume avec un léger contre-jour qui crée pratiquement un théâtre d'ombre chinoise. Ou celui qui annonce le duel final.
Pas le plus nerveux ou le plus rythmé, mais du cœur et à la réalisation soignée.
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Re: Zatoichi

Post by bruce randylan »

The Wind came from Mount Akagi (ep 16)

Encore une grande réussite pour Shintaro Katsu réalisateur qui signe un petit chef d'oeuvre.
Zatoichi recroise la route du fameux Chuji Kunisada, sorte de Robin des bois nippon (souvent porté au cinéma, notamment par Daisuke Ito). Mais un Chuji vieillissant, las de fuir la police et devenu désormais paranoïaque et ayant perdu tout discernement.
Quasiment aucun combat dans cet épisode si ce n'est un bref raid de la police, Katsu se concentre sur une tension dramatique palpable dans chaque séquence en enchaînant de nombreux huit clos où les affrontements psychologiques et moraux sont décuplés par une tempête omniprésente dans la bande-son. Le cinéaste exploite très intelligemment l'étroitesse du format carré pour se rapprocher des visages, sondant chaque regard et s'attardant sur chacune des rides de Masao Shimizu (Chuji) qui sont autant de cicatrices à vifs d'un homme désormais perdu, dépassé par les événements et sa propre stature. Zatoichi est d'ailleurs très en retrait et sert davantage de témoin (et de juge)
Une fantastique ambiance crépusculaire et étouffante qui prend des allures de tragédies. A part quelques seconds rôles un peu trop démonstratifs dans le jeu, c'est presque un sans faute dans cette suite de faces à faces tendus comme du fil à plomb. La mise en scène possède de bonnes idées de cadrages, reposant moins sur l'obstruction du premier plan que d'habitude. La fin présente aussi des flash-forwards fulgurants, très élégantes et audacieuses.

Décidément, il faudrait vraiment ré-évaluer les mises en scènes de Shintaro Katsu. :)

PS : Chuji Kunisada apparait aussi dans l'opus numéro 6 des aventures cinématographiques de Zatoichi mais je ne l'ai toujours pas vu. :oops:
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Re: Zatoichi

Post by EddieBartlett »

Je suis tombé par hasard sur youtube sur une très belle scène tirée de "Zatoïchi challenged".
C'est une très belle scène d'un combat sous la neige dont j'aurais aimé insérer ici l'extrait, mais voila ce que ça donne, sans doute pour un problème de droits (ou c'est moi qui ne suis pas doué) :

Bref, pour ceux qui voudrait voir l'extrait, c'est sous l'onglet "The Greatest Japanese Movie Sword"

Mais là n'est pas l'objet de mon post.
J'aimerais surtout avoir la référence précise de cet extrait. Or pour "ZatoÏchi challenged", on nous donne un film de 1967 mais aussi une série du même nom. Bref, on croule sous les "Zatoïchi challenged".
Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne?
Merci d'avance.
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Re: Zatoichi

Post by El Dadal »

Il s'agit bien du final du film de Kenji Misumi qu'on trouve parfois traduit en français par La légende de Zatoïchi: route sanglante, réalisé en 1967, soit le 17e des 26 films.
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Re: Zatoichi

Post by EddieBartlett »

D'accord. Donc rien à voir avec la série du même nom.
26 films en tout! Je sais pas s'ils sont tous de la même qualité de ce qu'on voit dans l"extrait, mais ça donne vachement envie de tous les voir.
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